2008 – A la marge

(45 min.)
Les personnages essaient de comprendre les codes qui devraient les aider à vivre.
 

2007 – Connexion One

(1h10)
Connexion One tente « d’effacer » les troubles de connexion qui empêche les êtres de communiquer.
Tout cet afflux de communication nous sort-il vraiment de la pensée binaire ?

À l’ère du tout communiquant, tout le monde est connecté en permanence à quelque chose sauf… à soi, à l’autre…
Pourquoi certains corps font-ils autant de bruit lorsqu’ils sont déconnectés ?
Et si nous pensions avant le geste, avant le mouvement pour le mouvement.

Dans Connexion One , notre exploration débute par une suite d’interconnexions, stimulus déclencheurs de plaisirs, d’émotions parasites et d’un vocabulaire gestuel propre à chacun des personnages. Ce geste permanent, qui ne peut s’arrêter, se libère : il symbolise l’énergie qui circule quand pensée et actions se relient.

Voir le spectacle en images
 

2006 – Les fils d’Ariadne

(60 min.)
Le mythe veut que Thésée retrouve son chemin de retour du labyrinthe après avoir tué le minotaure grâce à l’aide de la fille du roi Minos de Crète, Ariadne.

Mais si dans notre pièce le mythe était raconté à l’ envers. Ici, Ariadne est un peu plus joueuse au point de dérouler plusieurs fils. Le labyrinthe est à l’extérieur, dans la « vraie vie ».

Ariadne trace des pistes, même si nos doutes hantent nos pensées. Que chacun nomme ces pistes comme il l’entend !

Et s’il fallait juste suivre les fils d’Ariadne pour sortir de ces nombreux labyrinthes encombrés de certaines de nos ombres.

Ariadne est juste là pour donner des tons, des couleurs, des possibles de devenir, des rêves de faire solidement sa route.

Ariadne c’est peut-être cet éveil quand on décide de ne plus tuer les minotaures.