2017 – Rendez-vous

(25 min.)
Les rapports aux autres, « à l’autre » sont multiples et ponctués de rituels. Les rencontre se font ici ou là. Accélérations et énergie passent parfois par la chute qui n’est pas une fin. Notre société nous permet-elle d’aller à la rencontre de l’autre ? Nous met-elle à l’abri de rester seuls. Telles sont les innombrables questions auxquelles invite cette pièce chorégraphique.

Voir le spectacle en images
 

2015 – Rendez-vous

(25 min.)
Les rapports aux autres, « à l’autre » sont multiples et ponctués de rituels. les rencontres se font ici et là. Accélérations et énergies passent parfois par la chute qui n’est pas une fin. Notre société nous permet-elle d’aller à la rencontre de l’autre ? Nous met-elle à l’abri de rester seul ? Telles sont les innombrables questions auxquelles invite cette pièce chorégraphique.

Voir le spectacle en images
 

2013 – Nitescence

(20 min.)
Une femme, une chaise. Une danseuse qui investit l’espace scénique, alternant les mouvements où le corps hésite, se contracte et se déploie, et revient sans cesse vers l’objet comme engagée dans un dialogue intime. La chaise semble à la fois figurer l’autre, l’absent et accueillir les états qu’elle suscite : solitude, peine, joie, désir, abandon, rêverie… Elle est la grande consolatrice, l’objet magique qui protège et éclaire, le foyer, la matrice.

Nitescence qui signifie lueur, clarté, rayonnement est une pièce profondément lumineuse.

Voir le spectacle en images
 

2011 – Tant de nuits quatuor

(1h15)
Un homme face de cette femme multiple. Difficile de risquer, de part et d’autre. Pourtant, tout n’est pas aussi difficile qu’il y paraît.
Des débuts de communications se font, les gestes se répondent, les corps se rapprochent, s’effleurent, se touchent parfois jusqu’à l’étreinte. La pensée circule.

Voir le spectacle en images
 

2010 – Tant de nuits sextuor

(1h10)
« Tant de nuits » donne l’occasion de témoigner, par le geste chorégraphique, des préoccupations et des difficultés du quotidien. Densité, rareté et exiguïté des logements, rythmes effrénés, incommunicabilité, compétitivité et injustices sont les fléaux urbains de nos sociétés contemporaines.

Les danseurs se lancent à l’assaut d’une chaise toute symbolique dont ils se disputent la prise, n’hésitant pas à se bousculer, à se renverser. Une danseuse fait place nette croyant pouvoir s’y poser, se poser. Mais comme il est difficile de lâcher la garde.
Pourtant, tout n’est pas aussi sombre qu’il y paraît. Des circulations, des débuts de communication se font, les gestes se répondent, les corps se rapprochent, s’effleurent, se touchent parfois jusqu’à l’étreinte. Tant de nuits, c’est le temps qu’il nous faut pour apprendre « le vivre ensemble ».

Voir le spectacle en images